|
La société « Clepsydra automates »
Cette entreprise est née de la synergie des compétences de Klaus Lorenz et Catherine Oudoin-Lorenz.
Catherine Oudoin-Lorenz a suivi des études en Arts Plastiques et Décoratifs, et une formation de prothésiste dentaire.
Elle a travaillé comme responsable technique chez Odoncia, un des principaux fournisseurs de produits dentaires, et a ainsi acquis la maîtrise des techniques de fabrication des plâtres dentaires et revêtements pour la coulée des métaux.
Grâce à ses connaissances, elle a souvent été demandée par la Maison Decamps pour des interventions spécifiques dans la fabrication des automates et leur décoration.
Nos formations, nos années d’expérience et nos compétences spécifiques et complémentaires nous permettent d’avoir la capacité de restaurer les automates dans leur intégrité.
Notre collaboration est animée par le désir de sauvegarder le savoir-faire historique des fabricants d’automates et la connaissance des matériaux anciens utilisés.
Les différentes activités de notre entreprise ont été les suivantes:
En 1993, nous avons créé la première enseigne animée de la ville pour un hôtelier restaurateur dans le but de créer une sorte de prolongation du Musée de l'Automate dans les rues de Souillac, et d’en faire ainsi « la ville de l’automate ».
Cette idée a retenu l’intérêt des élus qui ont obtenu grâce à ce projet des subventions européennes.
Ces enseignes animées résultent d’une collaboration innovante avec un ferronnier d’art, en unissant le savoir- faire de ces deux métiers de tradition.
En 1995, le Musée Château Annecy et le C.I.C.A (Centre International du Cinéma d'Animation ) nous a demandé de réaliser le personnage d’Emile REYNAUD en automate aux commandes de son théâtre optique alors qu’il faisait une projection du premier film d'animation 'Pauvre Pierrot'. Pour la première fois, cette réalisation montrait Emile Reynaud en train de manipuler son théâtre optique avec toutes ses fonctionnalités. Cet automate a été exposé au Musée Château Annecy dans le cadre de l’exposition "CinéMagie" célébrant le centenaire du cinéma d’animation. Cette manifestation devenue itinérante a ensuite fait le tour du monde.
En 1996, nous avons exposé nos créations à Sainte Croix (Suisse) lors du Festival International d’Automates organisé par le Centre International de Mécanique d’Art (CIMA)
En février 1997, le Japon a organisé une exposition européenne d’automates, de boîtes à musiques et d’orgues venant de différents Musées suisses, belges et de fabricants européens. Nous avons été délégués comme responsables techniques par les musées participants et les créateurs afin de réceptionner les items, vérifier leur bon fonctionnement et les installer. Nous avions en charge la formation des équipes japonaises pour la manipulation des objets.
Trois de nos créations ont été exposées.
En 1998, le conservateur du Musée des Automates de Neuilly sur Seine nous a demandé de réaliser un audit sur l’état des automates de la collection DAMIOT (voir document joint). Ce travail l’a aidé à programmer les interventions de conservation préventive et de restauration sur les automates.
En 2000, Helsinki, ville européenne de la Culture cette année là, a organisé l’exposition inaugurale de son Musée d’Art Moderne KIASMA., intitulée « Alien intelligence ». Elle retraçait l’histoire de l’intelligence artificielle des automates du 19ème siècle aux créations contemporaines. Nous avons été chargés de leur installation et de l’animation des visites en expliquant leur fabrication et leur fonctionnement.
En novembre 2000, l’invitation d’un conseiller municipal de la ville de Beijing (Chine) nous a permis de visiter les collections d’automates du Palais d’été, de la Cité Interdite et ses réserves. Un document filmé (avec l’autorisation de l’administration chinoise) à l’occasion de cette visite établit un inventaire visuel de ces collections en partie inaccessibles au public.
Ce document unique nous a servi à tenir une conférence à Los Angeles en 2003 lors de l’assemblée générale de la Musical Box Society International (MBSI).
En 2001, nous avons restauré une partie de la scène « Les Vieilles Chansons Françaises » pour le Musée des Arts et Traditions populaires de Paris (voir document joint).
En 2001, nous avons créé une exposition sur le thème de la fabrication des automates au 19ème siècle pour la Ville de Reims dans le cadre du « Mois de la Création et de l’ Innovation »..
En 2004, lors de l’assemblé général de la Musical Box Society International (MBSI) à Tampa (Floride), nous avons tenu une conférence sur les automates et tableaux mécaniques du 19ème siècle en expliquant aussi notre travail de restauration sur ces objets.
En janvier 2005, nous avons rédigé un article pour le « News Bulletin » du MBSI consacré à la collection des automates du Musée de Souillac.
Notre travail a été primé et récompensé :
En 1998 : Festival de la musique mécanique, Les Gets. Prix pour la réalisation de l’automate Emile Reynaud.
En 2001 : Prix du travail manuel décerné par le Rotary Club.
En 2002 : Prix lors d’une exposition d’automates dans le cadre de Modelexpo à Neuville de Poitou.
|